MS FLIGHT SIMULATOR 2024

Les modèles prĂ©sentĂ©s ici sont des adaptations conçues pour un fonctionnement optimal sous MSFS 2024. Il ne s’agit en aucun cas de modèles natifs créés spĂ©cifiquement pour ce simulateur, Ă  l’exception des Dassault Ouragan et MH 1521 Broussard, dĂ©veloppĂ©s pour MSFS 2020 et 2024.

Latécoère 25 v1.0

Maître d’œuvre : Emmanuel Geffroy – Conversion MSFS2024: Jean Lacante

Monoplan à aile parasol pourvu d’une cabine fermée pour 4 passagers et d’un poste de pilotage torpédo, le Laté 25 a été construit à 61 exemplaires, dont 16 machines ont été acquises par l’Argentine et 4 par le Brésil. Très robuste, il sera utilisé jusqu’en 1939.
Le 9 mars 1929, au cours d’un vol de reconnaissance vers l’Argentine, Jean Mermoz a du poser son Laté 25 dans la Cordillère des Andes. Après des réparations de fortune de son mécanicien Alexandre Collenot, Mermoz réussit un décollage acrobatique afin de rejoindre Copiapo. L’avion de cet exploit, le n°603 F-AIEH, est exposé aujourd’hui au Musée de l’Air de Buenos-Aires.

Piel CP-301 Emeraude v1.0

Maître d’œuvre : Gilles Faulmeyer – Conversion MSFS : Jean Lacante

Le CP 30 devient le CP 301 avec une griffe industrielle et plusieurs versions (A et B), produites notamment par Rousseau Aviation à Dinard. La motorisation évolue de 65 à 90 chevaux avec un moteur Continental, et le nouveau CDN est obtenu en juillet 1957. Claude Piel, conscient de ses limites industrielles à Bobigny, décide de confier la production à plusieurs entreprises.
Jean-Michel Vernhes obtient ainsi des droits de fabrication non exclusifs du CP 301.
Il reprend la Coopavia et la Sirma de Riom pour lancer une première série de 100 avions. Le premier CP 301 sort de Riom en juillet 1957 avant d’être transféré à Moiselles. Sous Coopavia et Menavia, le CP 301 bénéficie de nombreuses améliorations et séduit les pilotes.
La production atteint plus de 7 avions par mois, avec 61 Emeraude livrés fin 1958.
Claude Piel poursuit ses travaux indépendamment et prépare une version renforcée, futur CP 310, qui deviendra le CP 100.

SNCASO Vautour IIN v2.0

Maître d’œuvre : Philippe Penot – Conversion MSFS2024: Jean Lacante et Philippe Penot

Le SNCASO Vautour II, avion de combat français des annĂ©es 1950, fut un des premiers avions supersoniques français. Polyvalent, le Vautour IIN pouvait assurer des missions d’interception, de bombardement et de reconnaissance. ÉquipĂ© de deux rĂ©acteurs Atar, il atteignait des vitesses supersoniques en piquĂ©. Mis en service dans l’ArmĂ©e de l’air française Ă  la fin des annĂ©es 1950, il fut utilisĂ© en AlgĂ©rie et au Tchad. ModernisĂ© dans les annĂ©es 1960, il a Ă©tĂ© progressivement remplacĂ© par des avions plus modernes dans les annĂ©es 1970.

Breguet XIV v1.2

Maître d’œuvre : Emmanuel Geffroy – Conversion MSFS2024: Jean Lacante

Le Breguet XIV, biplace français de la Première Guerre mondiale, Ă©tait un avion de reconnaissance et bombardier rapide et maniable. Capable de transporter jusqu’Ă  300 kg de bombes, il avait une structure lĂ©gère et rigide. Son rayon d’action thĂ©orique Ă©tait de 250 km, mais il opĂ©rait gĂ©nĂ©ralement Ă  25 km des lignes ennemies. Cet avion est devenu cĂ©lèbre pour sa participation Ă  l’Ă©popĂ©e de l’AĂ©ropostale.

Couzinet 71 Arc-en-Ciel v1.1

Maître d’œuvre : Bernard Juniot – Conversion MSFS2024: Jean Lacante

L’Arc-en-Ciel, trimoteur en bois conçu par RenĂ© Couzinet, visait Ă  prouver la possibilitĂ© de traverser l’Atlantique Sud par voie terrestre. Jean Mermoz a rĂ©alisĂ© cet exploit en 1933, reliant Saint-Louis du SĂ©nĂ©gal Ă  Natal en 14h24, et a effectuĂ© huit traversĂ©es postales supplĂ©mentaires. L’avion a Ă©tĂ© modifiĂ© en 1934 et rebaptisĂ© C71. MalgrĂ© ses performances, il n’a pas Ă©tĂ© produit en sĂ©rie. Vendu aux enchères en 1937, il a Ă©tĂ© dĂ©truit en 1941 lors de l’occupation allemande.

Druine D5 Turbi v1.6

Maître d’œuvre : Jean Lacante

Dans les annĂ©es 1950, Roger Druine conçoit le D5 Turbi, un biplace amateur dĂ©rivĂ© du monoplace D31 Turbulent. Cet avion en bois et toile, Ă  aile basse et train fixe, accueille pilote et passager en tandem dans des cockpits ouverts. Le texte dĂ©crit la reproduction d’un Turbi unique, modifiĂ© par rapport aux plans originaux, notamment au niveau de la dĂ©rive et des capots moteur.

Fouga CM170 Magister v1.3

Maître d’œuvre : André Chancel

Le Fouga Magister CM170 est un birĂ©acteur biplace conçu pour l’entraĂ®nement militaire. Fruit de la collaboration de Fouga et TurbomĂ©ca, il a volĂ© pour la première fois en 1952. SĂ©lectionnĂ© par l’OTAN, il a Ă©tĂ© produit en sĂ©rie dès 1956 en France et sous licence Ă  l’Ă©tranger. Près d’un millier d’exemplaires ont Ă©tĂ© construits. L’ArmĂ©e de l’Air française, principal utilisateur, a cumulĂ© plus de 2 millions d’heures de vol sur cet appareil.

Morane-Saulnier MS760 Paris Marboré VI v1.3

Maître d’œuvre : André Chancel – Conversion MSFS: Jean Lacante

Le Morane-Saulnier MS.760 « Paris » est un avion à réaction quadriplace construit par Morane-Saulnier, sous la direction de l’ingénieur Paul-René Gauthier, destiné principalement à des missions de liaison ou de transport léger. Apparu à la fin des années 1950, il a été construit à 157 exemplaires dont une bonne partie étaient toujours en service à la fin des années 1980. Un certain nombre d’avions ont été vendus à l’exportation ou à des opérateurs civils. Il est considéré comme l’un des tout premiers very light jet.

Nord 3202 v2.4

Maître d’œuvre : André Chancel – Conversion MSFS: Jean Lacante

Le Nord 3202 a été conçu à l’origine pour remplacer les biplans Stampe SV-4 en service dans l’Armée de Terre française. Après le premier vol des prototypes, un modèle de série a été développé et est entré en service en 1957. Les Nord 3202 ont été utilisés pour la formation des pilotes et l’exécution de démonstrations de voltige aérienne jusqu’en 1978 et ont été les derniers avions d’entraînement militaire spécifiquement conçus pour l’ALAT.

Nord 3400 Norbarbe v1.6 (bĂŞta)

Maître d’œuvre : Gilles Faulmeyer – Conversion MSFS : Jean Lacante

Le Nord 3400, un biplace d’observation et d’Ă©vacuation sanitaire, a volĂ© pour la première fois en 1958. Cet avion monoplan Ă  aile haute, conçu pour l’armĂ©e française, offrait une excellente visibilitĂ© et une grande porte latĂ©rale pour les brancards. Bruyant et arrivĂ© trop tard pour la guerre d’AlgĂ©rie, il a Ă©tĂ© rapidement supplantĂ© par les hĂ©licoptères. Les 150 exemplaires construits ont Ă©tĂ© utilisĂ©s par l’ALAT et la Gendarmerie. Son manque d’adaptabilitĂ© civile et sa conception classique ont limitĂ© son exportation.

Stampe SV.4 v2.0

Maître d’œuvre : André Chancel

Le SV-4 est un biplan d’entraînement et de voltige, biplace en tandem, monomoteur à train classique fixe. Son moteur est un Renault 4P05 à quatre cylindres en ligne inversés de 140cv. Le train d’atterrissage classique est fixe. Le pilote prend place à l’arrière, l’élève pilote à l’avant. Le fuselage et les ailes ont une structure en bois, recouverte de toile.

Fouga CM175 Zéphyr v3.4

Maître d’œuvre : André Chancel – Conversion MSFS: Jean Lacante

En 1953, la Marine nationale française cherche un avion d’entraĂ®nement Ă  rĂ©action. Fouga propose le CM-170M Esquif, une version navalisĂ©e du Magister. Les essais ont lieu sur les porte-avions HMS Bulwark et HMS Eagle. Le premier exemplaire de sĂ©rie entre en service en 1959. La Marine le rebaptise ZĂ©phyr, et Potez change la dĂ©signation en CM-175. Le ZĂ©phyr sert pendant plus de 20 ans, avant d’ĂŞtre remplacĂ© par le Dassault Étendard VI en 1979.

Morane-Saulnier MS733 Alcyon v1.4

Maître d’œuvre : Bernard Juniot – Conversion MSFS: Jean Lacante

Le Morane-Saulnier MS.733 Alcyon, avion d’entraĂ®nement français, a volĂ© pour la première fois en 1951. UtilisĂ© militairement Ă  Salon-de-Provence et par l’AĂ©ronavale, il a aussi servi en AlgĂ©rie comme avion anti-guĂ©rilla. En version civile, il a formĂ© des pilotes de ligne chez Air France et au SFA de Saint-Yan. ExportĂ© dans plusieurs pays, dont le Cambodge, il a marquĂ© l’histoire de l’aviation militaire et civile.

Morane-Saulnier MS760 Paris Marboré II v1.3

Maître d’œuvre : André Chancel – Conversion MSFS: Jean Lacante

Le Morane-Saulnier MS.760 « Paris » est un avion à réaction quadriplace construit par Morane-Saulnier, sous la direction de l’ingénieur Paul-René Gauthier, destiné principalement à des missions de liaison ou de transport léger. Apparu à la fin des années 1950, il a été construit à 157 exemplaires dont une bonne partie étaient toujours en service à la fin des années 1980. Un certain nombre d’avions ont été vendus à l’exportation ou à des opérateurs civils. Il est considéré comme l’un des tout premiers very light jet.

Dassault MD-450 Ouragan v1.1

Maître d’œuvre: Philippe Penot

Le MD 450 Ouragan, conçu par Marcel Dassault, est le premier chasseur à réaction français produit en série.
Son premier vol a eu lieu le 28 février 1949, piloté par Constantin Rozanoff.
350 exemplaires ont Ă©tĂ© livrĂ©s Ă  l’ArmĂ©e de l’Air, dont une partie financĂ©e par l’aide militaire amĂ©ricaine.
L’avion a servi au sein de la Patrouille de France de 1954 Ă  1957.
Il a été exporté en Inde et en Israël, et a participé à la guerre du Sinaï en 1956 et à la guerre des Six Jours en 1967.
Certains exemplaires ont été vendus au Salvador en 1975.

Nord 1101 Ramier v1.2

Maître d’œuvre : André Chancel – Conversion MSFS: Jean Lacante

Le Nord 1100 Ramier est un avion de liaison léger développé par Nord Aviation après la Seconde Guerre mondiale. Il est basé sur le Messerschmitt Me 208, un avion de liaison léger allemand.
Le Nord 1100 a été utilisé par l’Armée de l’air et l’Aéronavale jusqu’en 1963. Dans le civil, il a été utilisé par plusieurs compagnies d’avions-taxis.

BAN Lanveoc-Poulmic -LFRL-v.4

La base aĂ©ronautique navale de LanvĂ©oc-Poulmic, situĂ©e sur la presqu’île de Crozon (Finistère), est l’une des quatre bases aĂ©riennes de la Marine nationale. Elle regroupe environ 1 200 personnes rĂ©parties entre unitĂ©s opĂ©rationnelles, formations et soutiens techniques et logistiques. Elle joue un rĂ´le stratĂ©gique en Atlantique grâce Ă  sa proximitĂ© avec la base navale de Brest et l’Ile Longue, site des sous-marins nuclĂ©aires. Elle est aussi proche d’un important couloir maritime commercial. Ses unitĂ©s assurent des missions de dĂ©fense et d’action de l’État en mer. Elle forme notamment les pilotes d’hĂ©licoptères, tacticiens, chefs cargo, Ă©lectroniciens et plongeurs sur simulateurs et aĂ©ronefs.

Max Holste MH 1521 Broussard v 1.1

Maître d’œuvre : André Chancel

Le Max-Holste MH-1521 Broussard est un avion de liaison et d’observation conçu par l’ingĂ©nieur Max Holste.
Issu du MH-152, c’est un appareil robuste, tout en mĂ©tal, Ă  aile haute, capable d’opĂ©rer sur terrains non prĂ©parĂ©s. ClassĂ© dans les avions ADAC (Ă  dĂ©collage et atterrissage courts), il a Ă©tĂ© produit Ă  396 exemplaires, dont 47 civils. UtilisĂ© entre 1956 et 1993, il a servi dans l’ArmĂ©e de l’Air, l’AĂ©ronavale, l’ALAT, et dans plusieurs pays Ă©trangers. Il a jouĂ© un rĂ´le important durant la guerre d’AlgĂ©rie pour la liaison, l’observation et le transport. Le pilote Pierre Clostermann en a utilisĂ© un, relatant ses missions dans son livre « Appui-feu sur l’oued HallaĂŻl ». Le Broussard a Ă©galement eu une carrière civile dans le parachutisme, l’agriculture et le tourisme. Un crash en 1987 entraĂ®nant trois morts a prĂ©cipitĂ© la fin de son service dans l’ArmĂ©e de l’Air. Le dernier exemplaire de l’ArmĂ©e de l’Air, le no 305, est aujourd’hui conservĂ© dans un musĂ©e Ă  BĂ©theny. Le dernier vol militaire a eu lieu en 1993 Ă  Montauban, et la DCAN fut le dernier opĂ©rateur militaire du modèle.

BLOCH 152 v 1.0

Maître d’œuvre : Emmanuel Geffroy – Conversion MSFS2024: Jean Lacante, André Chancel

Le prototype vole pour la première fois à Villacoublay le 15 décembre 1938, piloté par R. Blanc. En janvier 1939, équipé du 14N-25 de 1 080 ch, il souffre de surchauffe et plafonne à ~470 km/h. Divers essais d’hélices et de capots (prises d’air de 750 à 1 000 mm) aboutissent à un diamètre de 1 000 mm et à une prise d’air arrière additionnelle. Le prototype standardisé MB.152 no 433 est livré à l’Armée de l’air le 15 mai 1940. Le marché 385/8 prévoit 144 MB.152 à moteur 14N-25 et 144 à 14N-49, la production s’étend de Châteauroux-Déols à Bordeaux-Mérignac en raison de retards et de défauts d’empennage. L’armement passe à 2 canons HS-404 et 2 mitrailleuses, et le 14N-49 équipe les cellules dès le no 300. En septembre 1939, une commande de 500 appareils est remplacée par un marché pour 690 MB.152 (2405/9) ; on abandonne 60 cellules inachevées (436–496). À partir du no 301, cahier des charges strict : hélice Chauvière, capot de 850 mm, collecteur d’échappement twin-pipes, empennage modifié (no 501) et tab de dérive ajustable (no 641). Le dernier MB.152 sort avant l’armistice en cellule no 699 ; environ 614 MB.151/152 sont livrés, et depuis 2013 un projet amateur vise une maquette 3D complète du MB.152.

Curtiss H75 v 2.0

Maître d’œuvre : Bernard Juniot – Conversion MSFS: Jean Lacante

L’industrie aéronautique française, en retard en 1937, ne pouvait fournir les chasseurs modernes nécessaires, poussant la France à se tourner vers l’étranger. Après des achats européens décevants, les États‑Unis apparaissent comme la seule solution viable. Le Curtiss P‑36, devenu H75 à l’export, est choisi malgré son prix élevé, et une première commande de 100 appareils est signée en 1938. Les premiers H75 A1 arrivent en France fin 1938, alors que la situation internationale se dégrade. Une seconde commande porte sur le H75 A2, version améliorée, faute de disponibilité du futur P‑40. En 1939, les groupes de chasse commencent à être équipés, et une troisième commande massive est passée malgré les difficultés diplomatiques. En 1940, seule une partie des H75 A3 parvient en France, le reste étant perdu ou détourné vers les colonies. Après l’Armistice, environ 186 H75 rejoignent l’Afrique du Nord et servent sous Vichy, affrontant même les Alliés. Après le ralliement, ils finissent leur carrière dans des rôles secondaires. Le H75 totalise 275 victoires sûres pour 35 pilotes perdus, avec des as comme Edmond Marin la Meslée. Apprécié pour sa maniabilité et sa stabilité, l’appareil souffrait toutefois d’un armement faible et d’une protection insuffisante.